Le témoignage de Françoise, retraitée en bord de mer, qui n’avait aucune notion de Feng Shui et a tout découvert
Quand une professionnelle de l’accompagnement humain tombe sur le Feng Shui et réalise que c’était exactement la pièce manquante.
Il y a des personnes qui arrivent avec des stéréotypes plein la tête.
Le Feng Shui ? C’est déplacer des meubles, non ? C’est un truc un peu mystique ?
Et puis elles découvrent.
Et quelque chose change profondément, concrètement, durablement.
Françoise est l’une d’elles.
Retraitée depuis un peu plus de deux ans.
Installée en Nouvelle-Aquitaine, au bord de la mer.
Et avant la retraite, des décennies passées à accompagner des jeunes en période de doute.
Scolaire.
Professionnel.
Personnel.
« Mon métier m’a pris beaucoup de temps. Il m’a passionné. Et il m’a appris à écouter, à porter un regard, à analyser, à accompagner. »
Une femme formée.
Expérimentée.
Qui a suivi des formations en communication, en neurosciences, en psychologie humaine.
Qui a travaillé son propre développement personnel, pas par obligation, mais par intérêt sincère.
Et qui, pourtant, n’avait jamais entendu parler de Feng Shui autrement que par les stéréotypes les plus courants.
La retraite : la question de la juste place
« Quand j’ai pris ma retraite, j’ai vraiment ressenti le besoin de prendre soin de moi. De me recentrer. Et peut-être d’accorder plus d’attention à ce que j’avais un peu délaissé à cause de ma vie professionnelle. »
Ce besoin-là, celui de prendre soin de soi après des années à prendre soin des autres, il est profond.
Et il mérite d’être entendu.
Pas comme un luxe.
Pas comme un aveu de faiblesse.
Comme une nécessité.
Mais la retraite pose aussi une autre question.
Moins souvent nommée.
Moins souvent préparée.
Comment trouver sa juste place dans cette nouvelle vie ?
Parce que passer d’une vie professionnelle intense et riche de sens, à une vie sans le cadre habituel, sans les rendez-vous, sans les missions ça ne se fait pas sans un certain travail intérieur.
Sans une réorientation.
Sans se demander : qui suis-je maintenant, et qu’est-ce que je veux faire de ces années qui viennent ?
« Je pense qu’il n’y a pas de hasard. Au fil du temps, je suis tombée sur un post de Françoise Chevalier qui expliquait ce qu’elle faisait. »
Un post.
Sur les réseaux.
Et quelque chose a résonné.
De tous les stéréotypes à la curiosité réelle
« Avant, je n’avais aucune notion de Feng Shui. J’étais plutôt dotée de tous les stéréotypes que tout le monde peut avoir sur la question. Autrement dit rien du tout. »
Cette honnêteté est désarmante.
Et elle dit quelque chose d’important pour toutes celles qui hésitent encore.
Vous n’avez pas besoin d’avoir lu des livres sur le sujet du Feng Shui.
Vous n’avez pas besoin d’une sensibilité particulière aux énergies.
Vous n’avez pas besoin de croire à quoi que ce soit d’avance.
Françoise est arrivée avec ses stéréotypes.
Elle a regardé.
Elle a écouté.
Et quelque chose a capté son attention.
« Ça m’a beaucoup interpellée aussi bien la géobiologie que le Feng Shui de l’habitat et le Feng Shui de l’humain. Ça m’a plu vraiment. »
Et elle a décidé de s’inscrire.
Une formation qui boucle une boucle
« J’avoue que j’ai été assez scotchée par le contenu de cette formation. »
Ce mot scotché dit tout.
Pas juste intéressée.
Pas juste satisfaite.
Scotchée.
Par la cohérence.
Par la profondeur.
Par le fait que tout s’emboîtait entre la géobiologie, l’habitat, l’humain, d’une façon qui faisait sens non seulement dans la discipline elle-même, mais par rapport à tout ce qu’elle avait appris et vécu auparavant.
« Cette formation bouclait une boucle. C’était une synthèse. Françoise appelle ça une formation Symbiose et je crois que c’était vraiment ça. Symbiose entre les trois éléments. Mais aussi symbiose pour moi par rapport à ce que j’avais fait auparavant. »
Cette notion de symbiose mérite qu’on s’y attarde.
Parce qu’elle dit quelque chose d’essentiel sur la façon dont cette formation fonctionne.
Ce n’est pas une couche supplémentaire ajoutée à ce qu’on sait déjà.
C’est une intégration.
Un endroit où tout ce qu’on a appris sur soi, sur les autres, sur le fonctionnement de l’esprit humain trouve soudainement un cadre plus complet.
Une dimension supplémentaire qui éclaire ce qui était déjà là.
Pour quelqu’un comme Françoise formée à l’accompagnement, à la communication, au développement personnel le Feng Shui de l’humain n’était pas une contradiction avec ce qu’elle savait.
C’était une extension.
Une façon de travailler sur des dimensions qu’aucun des outils précédents n’avait tout à fait touchées.
La géobiologie : des résultats immédiats
« J’ai vu des résultats tout de suite, notamment en géobiologie. C’était assez extraordinaire. Ça s’appuie sur des choses très cohérentes, très concrètes. Et ça fait appel à des notions ancestrales que nos anciens avaient l’habitude d’utiliser et qu’on a complètement délaissées. »
Cette phrase dit quelque chose de fondamental sur ce qui rend la géobiologie si puissante.
Elle n’invente rien.
Elle redécouvre.
Elle remet en pratique des savoirs qui existaient depuis des millénaires et qui ont été abandonnés au profit d’une vision du monde purement matérielle et rationnelle.
Et quand ces savoirs sont remis en pratique, quand on travaille l’influence de l’eau sous la maison, les réseaux énergétiques, les mémoires des lieux les effets sont réels.
Observables.
Souvent rapides.
« Des résultats tout de suite. »
Pas dans six mois.
Pas après des années de pratique.
Tout de suite.
Le Feng Shui de l’humain : retrouver sa juste place
« En Feng Shui de l’humain, ça m’a apporté beaucoup de sérénité. Ça m’a permis de me ressentir comme je voulais. Ça a remis les choses à leur juste place. Et ça m’a permis d’avoir ma juste place, moi-même. »
Cette expression “ avoir sa juste place” dit quelque chose d’essentiel sur ce que beaucoup cherchent sans savoir encore comment le nommer.
La juste place.
Pas trop grande.
Pas trop petite.
Pas celle qu’on vous a assignée.
Pas celle qu’on a construite pour plaire aux autres.
La sienne.
Celle qui correspond à qui on est vraiment.
« On reprend le contrôle de sa vie. On a des relations beaucoup plus fluides avec les autres parce qu’on se recentre sur soi-même et on ne reporte plus les causes sur les autres. On acquiert une belle harmonie dans le sommeil, dans la vie quotidienne. »
Ce passage est l’un des plus précieux de tout le témoignage.
Parce qu’il décrit quelque chose de concret et d’observable.
Les relations qui s’allègent non pas parce que les autres ont changé, mais parce que le regard qu’on pose sur eux a changé.
Le sommeil s’améliore.
Le quotidien qui coule différemment.
Et tout ça sans que les circonstances extérieures aient nécessairement changé.
Parce que c’est l’intérieur qui a changé.
Le stage de six jours est la cerise sur le gâteau
« La cerise sur le gâteau, c’est le stage de six jours avec toute l’équipe. C’était vraiment exceptionnel. »
Il y a quelque chose d’unique dans le présentiel.
Dans le fait de se retrouver physiquement.
De partager le même espace que des personnes qui traversent le même chemin.
De pratiquer ensemble.
De voir les effets en direct.
« Françoise et son équipe sont vraiment bien rodées. Elles maîtrisent complètement leur sujet. Elles sont passionnées. Elles transpirent le positif. Elles sont bienveillantes. »
Il y a une différence entre enseigner quelque chose qu’on maîtrise techniquement et transmettre quelque chose qu’on vit profondément.
La passion se ressent.
La conviction s’entend.
La bienveillance se perçoit dans la façon de répondre aux questions, d’accueillir les difficultés, de soutenir chaque personne à son propre rythme.
Ce qu’elle savoure aujourd’hui
« Aujourd’hui, je savoure ma retraite. J’entreprends des choses auxquelles j’avais complètement renoncé par manque de temps, par manque de confiance. Je vis le moment présent. J’étais souvent dans l’après. »
Ces mots disent une transformation profonde.
Pas spectaculaire.
Pas racontable en chiffres.
Mais réelle dans chaque journée vécue.
Entreprendre des choses auxquelles on avait renoncé.
Vivre le présent au lieu d’être toujours dans l’anticipation.
Avoir confiance là où il n’y en avait pas assez.
« Je conseillerais vraiment cette formation à tous ceux qui ont envie sans forcément avoir de problèmes particuliers d’en apprendre plus sur eux-mêmes, de reprendre le contrôle, d’évoluer, de s’autoriser à être soi-même. Dans le monde dans lequel nous vivons, c’est une grosse bouffée d’oxygène. »
Une bouffée d’oxygène.
Dans un monde qui accélère.
Qui exige.
Qui épuise.
La possibilité de retrouver quelque chose d’essentiel.
Le contrôle de sa vie.
Sa juste place.
Soi-même.
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Et retrouvez le témoignage de Francoise (et de nombreux autres) ici : Témoignage de Françoise